vanity fair magazine
The Middle East Le Moyen-Orient
The Gaza Bombshell La bombe à Gaza
After failing to anticipate Hamas’s victory over Fatah in the 2006 Palestinian election, the White House cooked up yet another scandalously covert and self-defeating Middle East debacle: part Iran-contra, part Bay of Pigs. Après avoir échoué à anticiper la victoire du Hamas sur le Fatah dans les élections palestiniennes de 2006, la Maison Blanche a fait cuire encore un autre scandaleusement secrètes et vouée à l’échec débâcle Moyen-Orient: Iran-contra part, une partie de Playa Girón. With confidential documents, corroborated by outraged former and current US officials, David Rose reveals how President Bush, Condoleezza Rice, and Deputy National-Security Adviser Elliott Abrams backed an armed force under Fatah strongman Muhammad Dahlan, touching off a bloody civil war in Gaza and leaving Hamas stronger than ever. Grâce à des documents confidentiels, corroborées par d’anciens et actuels indigné les responsables américains, David Rose révèle comment le président Bush, Condoleezza Rice, et le vice-conseiller à la sécurité nationale, Elliott Abrams soutenu une force armée en vertu homme fort du Fatah Mohammed Dahlan, touchante déclencher une guerre civile sanglante dans la bande de Gaza et Laissant le Hamas plus fort que jamais.
by David Rose April 2008 Par David Rose Avril 2008
Secretary of State Condoleezza Rice and President George W. Bush, whose secret Palestinian intervention backfired in a big way. Secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et du président George W. Bush, dont le secret intervention palestinienne s’est retournée contre une grande ampleur.
“A Dirty War” "A Dirty War"
T he Al Deira Hotel, in Gaza City, is a haven of calm in a land beset by poverty, fear, and violence. L ‘Hôtel Al Deira, dans la ville de Gaza, est un havre de paix dans un pays en proie à la pauvreté, la peur et la violence. In the middle of December 2007, I sit in the hotel’s airy restaurant, its windows open to the Mediterranean, and listen to a slight, bearded man named Mazen Asad abu Dan describe the suffering he endured 11 months before at the hands of his fellow Palestinians. Au milieu de décembre 2007, je siège à l’hôtel de airy restaurant, ses fenêtres ouvertes de la Méditerranée, et d’écouter une légère barbe homme du nom de Abu Mazen Asad Dan décrire les souffrances qu’il endure à 11 mois avant les mains de son Boursier Palestiniens. Abu Dan, 28, is a member of Hamas, the Iranian-backed Islamist organization that has been designated a terrorist group by the United States, but I have a good reason for taking him at his word: I’ve seen the video. Abou Dan, 28 ans, est un membre du Hamas, l’Iran, soutenu organisation islamiste qui a été désigné un groupe terroriste par les États-Unis, mais j’ai une bonne raison de l’emmener à sa parole: J’ai vu la vidéo.
It shows abu Dan kneeling, his hands bound behind his back, and screaming as his captors pummel him with a black iron rod. Il montre abu Dan s’agenouiller, les mains liées derrière le dos, et hurlant comme ses ravisseurs lui pummel avec une verge de fer noir. “I lost all the skin on my back from the beatings,” he says. «J’ai perdu toute la peau sur le dos des passages à tabac, dit-il. “Instead of medicine, they poured perfume on my wounds. «Au lieu de la médecine, ils ont répandu du parfum sur mes blessures. It felt as if they had taken a sword to my injuries.” Il a estimé que si elles avaient pris une épée à mes blessures. "
On January 26, 2007, abu Dan, a student at the Islamic University of Gaza, had gone to a local cemetery with his father and five others to erect a headstone for his grandmother. Le 26 janvier 2007, abu Dan, un étudiant à l’Université islamique de Gaza, était allé à un cimetière local avec son père et cinq autres d’ériger un headstone pour sa grand-mère. When they arrived, however, they found themselves surrounded by 30 armed men from Hamas’s rival, Fatah, the party of Palestinian president Mahmoud Abbas. Quand ils sont arrivés, ils se sont retrouvés entourés par 30 hommes armés du Hamas’s rival, le Fatah, le parti du président palestinien Mahmoud Abbas. “They took us to a house in north Gaza,” abu Dan says. «Ils nous ont emmenés dans une maison, dans le nord de Gaza," dit Dan abu. “They covered our eyes and took us to a room on the sixth floor.” «Ils ont couvert les yeux et nous ont emmenés dans une chambre au sixième étage."
The video reveals a bare room with white walls and a black-and-white tiled floor, where abu Dan’s father is forced to sit and listen to his son’s shrieks of pain. La vidéo montre une simple chambre avec des murs blancs et un noir et blanc, carrelage, où abu Dan’s père est forcé de s’asseoir et écouter les cris de son fils de la douleur. Afterward, abu Dan says, he and two of the others were driven to a market square. Ensuite, abu Dan explique, lui et deux autres ont été conduits à une place du marché. “They told us they were going to kill us. "Ils nous ont dit qu’ils allaient nous tuer. They made us sit on the ground.” He rolls up the legs of his trousers to display the circular scars that are evidence of what happened next: “They shot our knees and feet—five bullets each. Ils nous ont fait asseoir sur le terrain. "Il a roulé les jambes de son pantalon pour afficher la circulaire cicatrices qui sont des preuves de ce qui s’est passé à côté:" Ils ont tiré sur nos genoux et des pieds-cinq balles chacune. I spent four months in a wheelchair.” J’ai passé quatre mois dans un fauteuil roulant. "
Abu Dan had no way of knowing it, but his tormentors had a secret ally: the administration of President George W. Bush. Abou Dan avait aucun moyen de le savoir, mais ses bourreaux avait un secret allié: l’administration du Président George W. Bush.
A clue comes toward the end of the video, which was found in a Fatah security building by Hamas fighters last June. Un indice vient vers la fin de la vidéo, qui a été retrouvé dans un bâtiment du Fatah de sécurité par des combattants du Hamas en juin dernier. Still bound and blindfolded, the prisoners are made to echo a rhythmic chant yelled by one of their captors: “By blood, by soul, we sacrifice ourselves for Muhammad Dahlan! Toujours liés et les yeux bandés, les prisonniers sont faits l’écho d’un chant rythmique crié par l’un de leurs ravisseurs: "Par le sang, par l’âme, nous nous sacrifions pour Mohammed Dahlan! Long live Muhammad Dahlan!” Vive Mohammed Dahlan! "
There is no one more hated among Hamas members than Muhammad Dahlan, long Fatah’s resident strongman in Gaza. Il n’ya personne de plus haï parmi les membres du Hamas que Mohammed Dahlan, longtemps résident homme fort du Fatah dans la bande de Gaza. Dahlan, who most recently served as Abbas’s national-security adviser, has spent more than a decade battling Hamas. Dahlan, qui a plus récemment été Abbas-conseiller en sécurité nationale, a passé plus d’une décennie,
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